Introduction et Classification de la phylloretine
La phylloretine appartient au corpus minéralogique officiellement établi par l’IMA-CNMNC. Sa fiche d’espèce, publiée dans les archives de cette commission, décrit précisément sa composition, sa structure cristalline et ses caractéristiques physiques. La phylloretine appartient à une classe minérale particulière, dont la cristallisation répond à des conditions géochimiques spécifiques.
Sa formule chimique C18H18 reflète la composition ionique précise validée par la fiche IMA. Elle cristallise dans le système Orthorhombique, paramètre qui détermine la géométrie interne des cristaux et leurs propriétés optiques macroscopiques.
La présente fiche rassemble l’ensemble des données minéralogiques publiées sur cette espèce, dans une optique encyclopédique à destination des chercheurs, étudiants et amateurs éclairés.
Découverte et Étymologie de la phylloretine
La terminaison -ine du nom « phylloretine » indique une appartenance à certains groupes minéralogiques spécifiques (feldspathoïdes, spinelles, arsenides), cette terminaison étant historiquement utilisée pour des sous-familles identifiées au XIXᵉ siècle. Sa nomenclature a été validée par l’IMA selon les critères actuels.
Le travail descriptif de la phylloretine se poursuit au sein du réseau mondial des minéralogistes, coordonné par l’IMA depuis 1958. Une cinquantaine de nouvelles espèces sont validées chaque année, enrichissant le catalogue mondial qui dépasse aujourd’hui 6 000 minéraux reconnus.
Les chercheurs disposent pour étudier la phylloretine de plusieurs ressources complémentaires : les publications originales de description, les fiches d’espèce validées par l’IMA, et les bases collaboratives (Mindat, RRUFF Project) qui centralisent les spectres Raman et infrarouges de chaque minéral.
Formation Géologique de la phylloretine
Comprendre la genèse de la phylloretine éclaire les conditions physico-chimiques de son environnement de cristallisation. Chaque spécimen témoigne d’un moment précis de l’histoire géologique de sa région d’origine. Les inclusions fluides, les zonations de croissance, les assemblages paragénétiques constituent autant d’archives permettant aux géologues de retracer les conditions de formation.
Le système orthorhombique, avec ses trois axes perpendiculaires de longueurs différentes, produit des cristaux prismatiques caractéristiques. Il compte parmi ses représentants des minéraux métamorphiques et hydrothermaux importants.
L’étude des associations minérales de la phylloretine dans un gisement donné permet aux géologues de reconstituer la paragenèse — l’ensemble des minéraux formés simultanément ou en séquence — et par là même de retracer les conditions de formation du minéral.
| Contexte de formation | Caractéristiques |
|---|---|
| Contextes métamorphiques | Recristallisation sous conditions de pression et température élevées |
| Venues hydrothermales | Circulation de fluides chauds chargés en éléments spécifiques |
| Altération supergène | Formation par interactions eau-roche en zone de surface |
Minéraux apparentés à consulter : dans le système Orthorhombique, les espèces suivantes partagent des caractéristiques communes avec la phylloretine et peuvent compléter utilement son étude — javorieite, horváthite-(Y), catalanoite, calzirtite et Nadorite.
Propriétés Minéralogiques de la phylloretine
L’étude des propriétés physiques de la phylloretine permet non seulement son identification, mais aussi son rattachement à une famille minérale et, par extension, la compréhension de son origine géologique probable.
La formule chimique C18H18 exprime la composition idéale du minéral. Dans la nature, des variations de composition mineures (substitutions ioniques, impuretés) sont fréquemment observées et peuvent moduler légèrement les propriétés physiques du spécimen.
| Propriété | Valeur |
|---|---|
| Formule chimique | C18H18 |
| Système cristallin | Orthorhombique |
| Statut IMA | Espèce minérale officiellement reconnue |
Gisements et Localités Mondiales de la phylloretine
La répartition géographique des gisements de la phylloretine reflète les contextes géologiques spécifiques favorables à sa cristallisation. Les occurrences mondiales sont documentées par la communauté minéralogique internationale et centralisées dans les bases de données de référence.
Les occurrences de ce minéral dépendent étroitement des conditions géologiques spécifiques qui ont présidé à sa formation. Les régions favorables alternent selon le contexte paragénétique précis dans lequel l’espèce apparaît.
Les chercheurs et collectionneurs consultent la fiche Mindat pour accéder à la cartographie exhaustive des occurrences, enrichie collaborativement depuis 1993 par plus de 200 000 contributeurs bénévoles à travers le monde.
Identification et Distinction de la phylloretine
L’identification rigoureuse de la phylloretine repose sur la convergence de plusieurs critères physiques et optiques. Un minéralogiste expérimenté combine les observations macroscopiques (couleur, habitus, éclat), les tests simples sur le terrain (dureté, trace, clivage) et, pour les cas douteux, les analyses en laboratoire (microscopie, diffraction X, spectroscopie).
- Système cristallin : Orthorhombique — reconnaissable à l’habitus des cristaux (forme géométrique caractéristique, angles entre faces).
- Éclat : observation à la lumière du jour, qui permet de classer le minéral entre éclat métallique, vitreux, adamantin, résineux, nacré ou mat.
- Trace : test sur plaque de porcelaine non émaillée — la couleur du minéral réduit en poudre est souvent plus fiable que la couleur apparente du cristal.
- Densité : rapport masse/volume, discriminant très efficace entre minéraux d’apparence similaire (nécessite une balance de précision).
La confusion de la phylloretine avec d’autres espèces minérales est fréquente, en particulier lorsque la couleur ou la forme superficielles dominent l’observation. L’expérience des minéralogistes amateurs s’affine progressivement avec la manipulation de nombreux spécimens bien caractérisés.
Usages et Applications de la phylloretine
Au-delà de son intérêt purement minéralogique, la phylloretine présente une valeur principalement scientifique et patrimoniale. Cette section présente les applications documentées ou potentielles selon sa composition et ses propriétés.
La valeur scientifique et pédagogique de la phylloretine est indéniable : elle alimente les collections universitaires, les cabinets de curiosités historiques, les musées d’histoire naturelle, ainsi que les travaux de recherche en minéralogie descriptive, cristallographie, géochimie et métallogénie.
Le marché minéralogique de la phylloretine varie selon la demande, la rareté des spécimens de qualité et l’actualité des découvertes. Les grandes ventes internationales (Sotheby’s, Bonhams minéralogie) et les bourses spécialisées dynamisent un marché patrimonial en croissance depuis les années 2000.
Questions Fréquentes sur la phylloretine
Qu'est-ce que la phylloretine ?
La phylloretine est une espèce minérale officiellement reconnue par l’IMA-CNMNC (International Mineralogical Association — Commission on New Minerals, Nomenclature and Classification). Sa formule chimique est C18H18. Cette espèce figure dans les nomenclatures minéralogiques de référence et fait l’objet de descriptions scientifiques détaillées.
Quelle est la formule chimique de la phylloretine ?
La formule chimique idéale de la phylloretine est C18H18. Dans la nature, des variations de composition mineures (substitutions ioniques, impuretés) peuvent être observées et moduler légèrement les propriétés physiques du minéral.
Quelles sont les propriétés cristallographiques de la phylloretine ?
Ce minéral cristallise dans le système Orthorhombique. Ces caractéristiques permettent son identification et le situent précisément dans la classification minéralogique internationale. Pour la fiche technique complète, consultez la section Propriétés Minéralogiques ci-dessus.
Où trouve-t-on la phylloretine dans le monde ?
Les gisements de la phylloretine sont recensés dans les bases de données minéralogiques internationales. La plateforme Mindat.org offre une cartographie détaillée des occurrences documentées, mise à jour collaborativement par la communauté minéralogique mondiale. Chaque gisement apporte des spécimens aux caractéristiques propres, reflétant les conditions géologiques locales.
Quels sont les principaux usages de la phylloretine ?
La phylloretine est principalement d’intérêt pour les collections scientifiques et privées, l’enseignement universitaire et les recherches en minéralogie descriptive. Selon sa composition chimique, elle peut aussi présenter un intérêt comme minerai ou matière première industrielle. Sa dureté relativement modérée limite en revanche son usage en bijouterie.
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